BOSSE TA COMM

Création de supports de communication pour les micro-entrepreneurs et les petites entreprises.

Agence de communication visuelle & digitale pour les micro-entrepreneurs et les petites entreprises

Le journal d’une traductrice indépendante

Bonjour chers lecteurs, dans ce blog, il faut écrire, je voudrais bien vous donner plein de conseils et vous partagez toutes mes expériences comme traductrice, mais devinez quoi? Je viens juste de démarrer mon activité. Du coup, j’ai décidé de vous parler d’une façon plus personnelle, au lieu de vous parler des choses techniques que je apprendre encore et que vous pouvez trouver dans cinq mille blogs sûrs l’internet. Comme vous l’avez lu dans le titre, il s’agit de: Le journal d’une traductrice indépendante.

Au début du mois dernier (avril) j’ai décidé de commencer à exercer une activité en tant que traductrice – interprète. Je m’ai rendu compte, que c’était quelque chose que je devais faire toute seule et par moi-même. Il fallait sortir de ma zone de confort et affronter la réalité.

Traductrice oui, mais comment?

Initialement, c’était juste une idée, je venais d’arrêter ma carrière sportive et je cherchais à faire une reconversion professionnelle, du métier de la traduction, je n’en savais rien, je savais juste, que je pouvais parler quatre langues et que je voulais profiter de cet atout. À ce moment-là, j’étais loin de comprendre que pour faire la traduction il fallait beaucoup plus que parler plus d’une langue.

Du coup, je me suis inscrit à France Travail, et j’ai eu un premier échange avec ma conseillère. J’arrive à son bureau, je lui raconte mon parcours et je lui parle de mon idée de me reconvertir en traductrice, si déjà moi, je ne connaissais pas beaucoup du vrai monde de la traduction, elle, alors, savait encore moins. Je suis rentré au bureau de ma conseillère France travail avec seulement un doute, et je suis sorti avec cinquante.

Je voulais juste savoir quelle démarche je devais suivre pour me reconvertir en traductrice, je n’ai pas eu une réponse concrète, mais ma conseillère m’avait dit toute de suite, que la traduction pourrait être un projet à faire comment une activité professionnelle indépendante, en tant que micro-interpréteur.

Le journal d’une traductrice indépendante

Un parcours bizarre mais nécessaire

À ce moment-là, l’idée de créer ma propre boîte me semblais un peu trop comme même, je ne me sentais pas prête. Ma conseillère alors m’envoie à une espèce d’atelier pour m’aider a clarifier mes idées et le donner un peu de sens a mon projet. Dans cet atelier, j’ai fait connaissance avec les célèbres valeurs: savoir-être, savoir-faire, machin, machin, bref, un mois et demi d’atelier la seule chose que j’appris, c’était ça: le concept de savoir-être et savoir-faire, point.

Après ça, j’ai passé une formation en anglais, avec cette formation, j’ai eu mes premières certifications. Je cherchais ainsi, désespérément une formation en français, mais je n’ai rien trouvé en dehors du cours particulier, aucun particulier ne prenait les sous de mon compte CPF en rémunération, étant au chômage, financièrement le cours particuliers étaient inabordable pour moi.

C’était là quand j’ai compris que mon petit rêve, de devenir traductrice était plus compliqué de ce que j’ai pensé, donc j’ai commencé à chercher des autres possibilités d’emploi toujours en profitant de mes capacités pour parler plusieurs langues, j’ai regardé alors, vers le tourisme, l’hôtellerie, l’accueil et la réception, j’étais à rien de démarrer une formation en accueil et réception, mais l’établissement de formation me demandais de faire une immersion et je n’ai pas pu trouver une seule entreprise accueillant dans ma région. Depuis, chaque porte que je frappe, c’est: NON, cela fait presque un an déjà.

J’ai postulé à dizaines d’offres d’emploi, j’ai cherché des formations partout, engagée à améliorer mon français a tout prix, j’ai commencé a voir des contenus audiovisuel en français de tout type, des séries, des films, les news, tout, et de que je ne comprenais pas quelque chose, je cherchais sa terminologie, j’ai aussi commencé a lire en français, et Dieu le sait, comme je suis feneante pour lire, je me force a lire régulièrement, dans ma tête c’est claire, il me faut beaucoup lire et écrire.

Le moment de prendre les choses en main

Finalement, j’ai eu la possibilité de passer un diplôme de compétences en langues (DCL) passé en avril dernier, j’ai enfin obtenu la certification en français que j’avais besoin.

Épuisé à mort de les candidatures non retenue, étant en courant de la hausse du chômage dans le pays, même les Français diplômes sont dans la galère pour trouver l’emploi, qu’est ce j’attends pour moi? C’est chaud!!!

En regardant les circonstances et ma situation, je n’ai même pas trop de choix, j’ai décidé enfin, démarrer mon activité professionnelle et chercher à faire carrière en tant que traductrice-interprète.

Dans le prochain article, je vais vous raconter la suite de mon histoire, mes premiers pas dans le monde de la traduction, et les mesures que j’ai pris, et que je continue à prendre pour avoir un maximum de chances pour réussir dans ce parcours. Ne ratez pas le prochain article, à bientôt.

Avez-vous besoin d’une traductrice-interprète? Trouvez ici mes prestations et mes tarifs ⬇️

Voulez-vous voir des échantillons de mon travail? Trouvez ici mon Portafolio ⬇️

Cet article pourrait vous intéresser ⬇️

Laisser un commentaire